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Faites le test

Comme je vais être grand-père dans pas longtemps, je m’intéresse à des sujets où le bébé est au premier plan. J’ai retrouvé dans une revue à laquelle je suis abonné (Pratiques de Santé N° 104) ce texte édifiant sur les micro-ondes. Je vous le livre tel quel.

Avez-vous un four à micro-ondes ? (comme tout le monde…)

Un jour qu’un ami est entré dans la cuisine d’un de ses clients pour boire un café que l’on réchauffa dans le four à micro-ondes, il se sentit intérieurement stressé, avec la tête comme dans un étau. Comme il en fit part à ses hôtes, ceux-ci lui confièrent qu’ils avaient depuis des mois de plus en plus mal à la tête pendant leurs repas et qu’ils se demandaient bien à quoi l’attribuer. Mon ami proposa de placer dans le four – bien sûr éteint – son téléphone portable et demanda qu’on l’appelle à partir du téléphone fixe. Sitôt dit sitôt fait, le portable sonna allègrement dans le four, ce qui n’aurait pas dû se faire puisqu’un four à micro-ondes doit être par principe une stricte cage de Faraday pour la sécurité même des utilisateurs. Ce four fuyait donc comme une passoire, cuisant à petit feu tout ceux qui s’en approchaient. À chacun de faire ce test simple.

Mais le mieux est quand même de jeter aux ordures cet engin de malheur (ou de l’offrir à quelqu’un que vous n’aimez pas). Rappelez-vous que la pièce maîtresse en est le klystron, issu des radars et qui est calé sur 2,4 gigahertz, la fréquence propre de la molécule d’eau, à savoir qu’un produit sec ne chauffe pas dans un micro-ondes. Le problème réside dans la violence du principe qui détruit tout ce qui a une vie (enzymes, vitamines, etc.) et qui, en plus de délivrer un aliment mort, génère des produits de transformation toxiques endommageant gravement à la longue les intestins.

Alors que la congélation n’est pas vraiment un problème majeur puisqu’elle existe dans la nature, le passage délicat réside dans la décongélation, qui doit être, comme dans la nature, très progressive. Mettre un produit congelé au four à micro-ondes entraîne une véritable déflagration cellulaire des aliments, réduisant ceux-ci en une bouillie chimique. Et tant pis pour les gens pressés cédant à la séduction de la facilité. Et tant pis pour les gamins, et surtout les bébés, plombés dès le départ avec un lait déjà détruit par la pasteurisation, et qui n’a plus rien du lait à la sortie de cette machine infernale.

Michel Dogna

Ca fait peur, non ? Heureusement, je n’ai pas de micro-ondes. Ouf !

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La transhumance des anges

Je viens de lire un roman d’anticipation : La transhumance des anges, écrit par Hervé Poudat.

Même si l’on n’aime pas spécialement l’anticipation ou la science-fiction, ce livre est capable de nous emporter. L’écriture simple et précise rend bien l’atmosphère voulue par l’auteur. Et l’histoire réserve au lecteur des surprises à chaque chapitre. Bref, de quoi passer un agréable moment dans un monde qui n’est pas si loin de nous qu’on pourrait le croire.

Il vient de sortir aux éditions « Pourquoi viens-tu si tard ? » et il faut le commander à l’association LAC (31 rue Edouard Scoffier, 06300 Nice) au prix de 15 euros franco de port.

L’association LAC a un site : http://www.association-lac.com/

Bonne lecture. C’est aussi un super cadeau pour Noël ou Pâques.

anges.jpg

Dessin de couverture : JAL

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Grief

J’ai rencontré des gens dont la seule morale
Est leur propre intérêt, sale le plus souvent.
Ils aiment bien couvrir les voix de la chorale,
Mais toujours leurs propos, hélas, ne sont que vent.
Du vent putride et froid, des pets pourrais-je dire !
Et je sais, mes amis, quand le seuil est franchi,
Que tout retour est vain pour le pet qui expire.
Ô porte des égouts où tous sont sans chichi !

Paul Onais (1896-1917)

Fronton

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Armagnac

Armagnac, eau de vie en grande renommée
On s’est battu pour toi, pour la terre où tu nais
Pour jouir de ton corps, fragrance parfumée,
Et du Nord et de l’Est, innombrable, on venait.
Des soldats orgueilleux à la voix enflammée,
A l’évêque rougeaud qui jamais ne jeûnait,
Chacun voulait t’aimer comme une bien-aimée.

Armagnac, eau de vie à la mémoire belle,
Tes reflets d’ambre et d’or font pétiller mon cœur,
Frémir mes tristes os, palpiter ma prunelle,
Trémuler ma tripaille : adieu va ma langueur !
Et dans ton paradis où ronfle ma cervelle,
Je suis roi, je suis fou, plein de joie et d’ardeur,
Benissant à grands coups le ventre de ma belle.

François Espérendieu (1728 – 1804)

Armagnac

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Le triple scandale de la rue Bournazel

Le quartier chic du Mont Boron, à Nice. Rue Henri de Bournazel…

Les villas et les immeubles sont cossues et bien gardées…
Il y a, dans les jardins, quelques vieux arbres respectables,
des oliviers centenaires, des cyprès qui ne sont guère moins âgés…
Il en existe aussi au bord de la rue, mais, ceux-là gênent plus qu’autre chose.
Les promoteurs les ont gardés par obligation.
Qu’à cela ne tienne : on va les faire crever… puis les couper,
et bientôt les raser pour faire place nette !
Que peut la Nature contre le fric et le béton ? Premier scandale.
La rue est aujoud’hui une impasse : l’allée de la palmeraie
qui permettait de rejoindre l’avenue Urbain Bosio est fermée.
Le promoteur a clos l’espace en s’accaparant la voie,
et tout cela dans le plus grand silence
et l’approbation des riverains.  Deuxième scandale.
Il existe un escalier qui permet de descendre ou monter
entre le boulevard du Mont Boron et le boulevard Carnot.
Plus personne ne l’emprunte, voiture oblige.
Il n’y avait que les promeneurs courageux et curieux qui passaient par là.
Mais c’est fini car l’escalier est bouclé par des grilles fermées à clé.
Par qui ? Pourquoi ? Nul ne le sait.
Vous verrez qu’un jour les riverains de cet immense  escalier
vont récupérer l’espace à leur profit. Troisième scandale.

olivier mort

Tronc d’olivier mort de la rue Bournazel (photo FB)
cyprès mort

Tronc de cyprès mort de la rue Bournazel (photo FB)
olivier

Combien de temps reste-t-il à vivre à cet olivier de la rue Bournazel ? (photo FB)

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Figues et figuier

La feuille de figuier recouvre ta toison
Comme jadis pour Eve.
La luxure envahit ton âme et ta raison ;
Tu ne dis jamais non au plaisir qui t’achève.

 

Voici des fruits nouveaux, juteux et palpitants,
Pour ta bouche gourmande.
Oui, mais tes préférés sont les seins consentants
Et le cul rebondi de ta nièce normande.

 

Amédée Laujon (1724 – 1799)

 

Filles nues

 

Bas-relief au jardin botanique Handbury (photo FB)

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Cuisine de la figue – 1

Gratin de figues au fenouil et aux épinards

C’est le moment de sortir vos figues du congélateur et de préparer un délicieux gratin.

Prendre, pour 4 personnes, 8 grosses figues,
2 ou 3 petits fenouils nouveaux
500 grammes  d’épinards frais
un morceau de parmesan
du laurier, du poivre, du thym et du romarin
ainsi que du gingembre frais
de l’huile d’olive et du vin cuit

Rincez les figues et piquez-les avec une fourchette. Placez-les dans un plat.
Ajoutez le romarin, le thym, une feuille de laurier
et quelques grammes de gingembre moulu.
Recouvrez le tout de vin cuit. Plus le vin cuit est bon, mieux c’est !
A température ambiante, laissez mariner 3 heures.
Au bout de ce temps, mettez délicatement le tout
dans une casserole et faites cuire 30 minutes à feu doux
 Pendant ce temps, couper épinards et fenouils en lamelles,
et, doucettement, faites-les revenir dans l’huile d’olive,
pendant 11 à 15 minute, selon votre convenance, dans une poêle.
Placez les figues dans un grand plat, ajouter fenouils et épinards.
Arrosez le tout d’une partie de la marinade.
Mettez à cuire au four (que vous aurez préalablement préchauffé à 180°)
pendant 20 à 25 minutes
Tranchez le parmesan en fines lamelles  et saupoudrez-le sur votre plat
que vous remettrez à cuire encore pendant 15 minutes.
A déguster avec une volaille de préférence.
La cueillette des figues

La cueillette des figues, Paul-Edouard Rosset-Granger, Musée Granet d’Aix-en-Provence, photo FB

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Lavoirs, abreuvoirs et fontaines

Lavoirs, abreuvoirs et fontaines,
Sources de vie et de ragots,
Le rendez-vous des viragos,
Des margotons, des capitaines !

Nous aimions tous boire l’eau fraîche,
L’été, dans les grandes chaleurs,
Aux becs usés de ces veilleurs
Callibristis cernés de laîche.

Eau pure, douce et prolifique,
Le connaisseur sait ton pouvoir,
Le bœuf te boit à l’abreuvoir,
Et la litorne est fanatique.

Murmure doux, secrète goutte,
Fin clapotis de tout mot dit
Mélodie ample, air inédit,
Chanson tout aussitôt dissoute…

Lavoirs, abreuvoirs et fontaines,
Vous colorez les souvenirs
De notre enfance, et les plaisirs
De nos ablutions souveraines.

Ferdinand Rouhault (1900-1999)

Lavoirs, abreuvoirs et fontaines
Album : Lavoirs, abreuvoirs et fontaines

48 images
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Marie-Madeleine

Marie-Madeleine est en pleurs :
Son Amour-Dieu vient de s’éteindre,
Le ciel a perdu ses couleurs.
Elle ne sait plus que de geindre .

La foule tend son gonfanon :
Sais-tu comment ton Dieu se nomme ?
Mais les astres, la terre et l’homme
Ne peuvent plus dire son nom.

Jean-Baptiste Rousseau (1670-1741)

Marie-Madeleine

Marie-Madeleine par Romanino, Pisano  (photo FB, 2004)

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Romanino

Gelormino Romanino
Lorsque tu peignais à la fraîche
Dans des lieux saints à pierre rêche
A quoi pensais-tu pianino
En buvant ton cappucino

Félicité Robert de Lamenais (1782 – 1854)

Portrait de Romanino par Lattanzio Gambara

Portrait de Romanino par Lattanzio Gambrara – Budapest (photo FB, 1988)

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